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  compositeur  
     
 
Nikolaï MIASKOVSKY
1881-1950

Nikolaï Miaskovsky voit le jour en 1881 dans la citadelle de Novo-Georgievsk, où son père est en garnison. Ce dernier, général du génie atypique et pacifique, ne s'oppose pas aux aspirations artistique de son fils. Pendant un temps, sur ses conseils, le compositeur mènera de front les carrières musicale et militaire. Grâce aux recommandations de Rimsky-Korsakov, avec lequel il entre en contact épistolaire, Miaskovsky fait la connaissance de Serge Taneiev, directeur du Conservatoire de Moscou, qui le dirige vers son premier professeur, Reinhold Glière. Miaskovsky étudie aussi avec Ivan Kryzhanovsky, qui l’introduira dans les cercles de la musique moderne de Moscou. A partir de 1906, toujours sous l’uniforme, il étudie au Conservatoire de Saint-Petersbourg avec Liadov, Glazounov et Rimsky-Korsakov, dans la classe duquel il rencontrera son cadet Serge Prokoviev, qui deviendra son ami pour la vie. Lorsqu’il termine ses études, en 1911, Miaskovsky a déjà quitté l’armée pour se consacrer à la musique. Hélas, il n’exerce sa nouvelle activité que peu de temps. Mobilisé en 1914 comme officier du Génie, il est envoyé sur le front où il est sérieusement blessé. Après la chute du Tsar et jusqu’en 1918, le compositeur sert à l’état-major soviétique. En 1921, le régime soviétique est définitivement installé. La même année 1921, nommé professeur au Conservatoire de Moscou, il s’installe durablement dans son existence de compositeur et de professeur. Miaskovsky fut un pédagogue légendaire, entièrement dévoué à sa tâche. Sa méthode consistait à trouver la substance de son enseignement dans le travail même de ses étudiants, témoignage de son respect pour eux et de son souci de développer leurs personnalités. Ce respect guidera également sa considérable activité de critique musical et d’analyste, dans lequel la compréhension primera toujours sur la condamnation. Au Conservatoire de Moscou, il aura pour disciples les compositeurs soviétiques les plus significatifs du XXe siècle : Vissarion Chebaline, Dimitri Kabalevsky, Alexandre Mossolov, Leonid Polovinkine, Aram et Karen Khatchatourian, German Galinine, Andrei Echpaï, Boris Tchaïkovsky… La liste est longue. En février 1948, le décret Jdanov le condamne en même temps que ses amis Chostakovitch et Prokofiev. Dans ces circonstances difficiles, le compositeur montrera toute sa grandeur d’âme. En dépit des menaces et malgré son exclusion du Conservatoire – il est d’ailleurs immédiatement réintégré pas son nouveau directeur, Alexandre Svechnikov -, il ne pliera jamais devant les autorités et refusera toujours de faire son autocritique, publiquement ou par écrit, ou de dénoncer qui que ce soit. Il n’assistera pas davantage aux « réunions des compositeurs et musicologues moscovites », comme aux séances d’humiliations publiques organisées au Conservatoire devant les élèves. Mais le compositeur ne sortira pas indemne des ces événements. Les deux guerres mondiales, les soucis provoqués par les persécutions de cette année 1948 affectent sa santé déjà mauvaise, qui s’altère dramatiquement. Il meurt dans son appartement Moscovite, entouré des siens, le 8 août 1950, peu après avoir réorganisé son catalogue et révisé ses œuvres de jeunesse. En Occident, le nom de Miaskovsky est aujourd’hui bien oublié. Pourtant, entre les deux guerres mondiales, il fut le compositeur soviétique le plus joué à l’Ouest. La liste de ses interprètes est prestigieuse: Hermann Scherchen, Leopold Stokovski, Eugène Ormandy, Nikolai Malko, Frederic Stock, aimèrent et dirigèrent ses symphonies en Europe et aux Etats-Unis. Serge Koussevitsky, Albert Couts, Constantine Sarajev, Nikolai Golovanov, Evgeny Mravinsky, Oskar Fried, George Sebastian et Eugen Senkar firent de même en URSS. Quant à ses œuvres pour le piano, elles furent ardemment défendues par des monstres sacrés du clavier comme Serge Prokofiev, Samuel Feinberg, Heinrich Neuhaus, Walter Gieseking ou Sviatoslav Richter.

Liste des oeuvres disponibles du compositeur :

Partitions en vente :
  Concerto pour violoncelle et orchestre
  Concerto pour violoncelle et orchestre (REF:PO4526)
  Concerto pour violoncelle, Op. 66 (REF:VC4455)
  Excentricités, op. 25 (REF:PN4495)
  Ouverture de bienvenue, opus 48 (REF:PO4643)
  Quatuor à cordes n°10, Op. 67 n°1 (REF:MC4854)
  Quatuor à cordes n°13, Op. 86 (REF:MC4847)
  Quatuor à cordes n°2 opus 33 (REF:MC4895)
  Réminiscences, op. 29 (REF:PN4495)
  Sinfonietta n°1 opus 10 (REF:PO4873)
  Sinfonietta, opus 68 n° 2 (REF:PO4644)
  Sonate n°1 pour piano, opus 6 (REF:PN4496)
  Sonate n°1, Op. 12 pour violoncelle (REF:VC4484)
  Sonate n°2 pour piano, opus 13 (REF:PN4527)
  Sonate n°2, Op. 81 pour violoncelle (REF:VC4470)
  Sonate n°3 pour piano, Op. 19 (REF:PN4540)
  Sonate n°4 pour piano, Op. 27 (REF:PN4541)
  Sonate n°5, Op. 64 n°1 (REF:PN4542)
  Sonate n°6, Op. 64 n°2 (REF:PN4543)
  Sonate n°8 opus 83 (REF:PN4982)
  Sonate pour violon et piano, op.70 (REF:VP4786)
  Symphonie n° 1, opus 3 (REF:PO4756)
  Symphonie n° 10, opus 30 (REF:PO4765)
  Symphonie n° 11, opus 34 (REF:PO4766)
  Symphonie n° 12, opus 35 (REF:PO4767)
  Symphonie n° 13, opus 36 (REF:PO4768)
  Symphonie n° 14, opus 37 (REF:PO4769)
  Symphonie n° 15, opus 38 (REF:PO4770)
  Symphonie n° 16, opus 39 (REF:PO4771)
  Symphonie n° 17, opus 41 (REF:PO4772)
  Symphonie n° 18, opus 42 (REF:PO4773)
  Symphonie n° 19, opus 46 (REF:PO4774)
  Symphonie n° 2, opus 11 (REF:PO4757)
  Symphonie n° 20, opus 50 (REF:PO4775)
  Symphonie n° 21, opus 51 (REF:PO4641)
  Symphonie n° 22, opus 54 (REF:PO4776)
  Symphonie n° 23, opus 56 (REF:PO4777)
  symphonie n° 24, opus 63 (REF:PO4778)
  Symphonie n° 25, opus 69 (REF:PO4779)
  Symphonie n° 26, opus 79 (REF:PO4780)
  Symphonie n° 27, opus 85 (REF:PO4642)
  Symphonie n° 3, opus 15 (REF:PO4758)
  Symphonie n° 4, opus 17 (REF:PO4759)
  Symphonie n° 5, opus 18 (REF:PO4760)
  Symphonie n° 6, opus 23 (REF:PO4761)
  Symphonie n° 6, opus 23 réd piano (REF:PP4761)
  Symphonie n° 7, opus 24 (REF:PO4762)
  Symphonie n° 8, opus 26 (REF:PO4763)
  Symphonie n° 9, opus 28 (REF:PO4764)

Partitions en location :
  Sérénade
  Symphonie n° 21, op. 51

 
 
     
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